28 février 2009
* J'aime la nuit. Sans elle, nous ne verrions pas les étoiles. *
C'était un jour où il faisait assez beau dehors. Je ne sais plus trop comment j'ai trouvé le courage de faire ça, mais je t'envoyais un message te demandant si tu pouvais sortir quelques minutes. Tu me répondais que oui, bien sûr, que tu serais là dans cinq minutes. Et donc cinq minutes après, on était dehors. Je disais "Y'a un truc qu'il faut que je te dise..." Et puis je commençais à pleurer, tu me prenais dans tes bras, et je balançais cash : "Je... je t'ai jamais oublié... J'ai jamais réussi à oublier... toi et moi..." Tu me répondais, à ma grande surprise, que toi non plus. Le câlin s'interrompait, mais juste après, je t'attrapais et t'embrassais, baiser auquel tu répondais. Après... Je ne sais plus trop. Je crois qu'on sortait ensemble. J'allais chez toi, on voyait des amis...
Jamais vu un rêve aussi cruel. L'inconscient ne devrait pas permettre ça.
PiXx = in Fascination
MusiXx = Like a hobo - Charlie Winston
Quotation = Bella in Fascination
* I hear & I forget. I see & I remember. I do & I understand. *
Praha.
Česká Republika.
♥
Vacances inoubliables avec mon amour.
PiXx = un château.
MusiXx = Le rêve - Ridan
Quotation = Confucius
19 février 2009
* Juste lui et moi. Personne d'autre. Personne. *
Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé de mes lectures... Mais j'ai dévoré le dernier tiers de celui-ci la nuit dernière. Les âmes vagabondes, de Stephenie Meyer.
L'histoire : La Terre est envahie. L'humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Melanie Stryder vient d'être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l'être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu'elle ne peut pas oublier. L'amour pourra-t-il la sauver ?
(Un résumé tout de même bien réducteur, n'introduisant vraiment que le début de l'intrigue, ne dévoilant pas grand chose de la complexité des aventures de Melanie et de Vagabonde, l'âme qui possède Mel.)
Une ou deux citations : "Je veux que tu m'embrasses. Maintenant. Tout de suite."
"Il n'y a qu'une décision possible. Tu le sais."
"Ah oui ? Moi il me semble qu'il y en a un tonneau entier."
Mon avis : vraiment sublime. Tout ce que j'aime : du fantastique, du suspense, de l'humour, de l'amour, de l'amitié, des larmes quand on le lit (je suis peut-être un peu trop sensible)... Que du bonheur. Je ne suis pas déçue de ce nouveau livre de l'auteure de la série "Twilight" adaptée récemment au cinéma. Il vise cependant un public plus mature et plus adulte que la série pour adolescentes, et ce n'est pas pour me déplaire. Après tout, j'ai 19 ans. Bref, peu de mots pour décrire un chef d'oeuvre de ce genre. Dites-vous que je n'ai pas pu m'arrêter avant de l'avoir fini, soit vers 1h du matin, alors que j'avais cours ce matin à 8h...
Note : 9,9/10 :D
PiXx = Les âmes vagabondes
MusiXx = Your song (instrumental) - Moulin Rouge
Quotation = in Les âmes vagabondes
15 février 2009
* Shut up & Let me go. *
Je te déteste. Et je ne dis pas ça sur le ton de la plaisanterie. Je te hais. Tu m'as fait tombé dans ton piège sournois, et à cause de toi, j'ai bien failli faire la plus grosse connerie de ma vie. Je te jure que si l'on se revoit, je te tuerai. Ou bien je me contenterai de sérieusement t'amocher. Mais en tout cas, tu n'en sortiras pas indemne. Briseur de couples... Je ne te voyais vraiment pas comme ça.
Pour moi, tu avais toujours été un bon ami, tu m'as toujours écoutée quand j'allais mal. Certes, quand je dis toujours, j'exclus la période où l'on a failli sortir ensemble... Mais c'est du passé. Et je ne suis pas sûre que tu aies bien compris cela... Je ne suis plus accessible, Ben. Je ne suis plus libre. Il faudra bien que tu le comprennes. Ce n'est pas qu'à moi de fixer des limites ; si tu as un minimum de respect pour moi, pour ma relation, tu t'en fixeras aussi.
Mon coeur... Je suis désolée. Excuse-moi d'avoir douté de moi, de nous, de mes sentiments. Je suis heureuse avec toi comme je l'ai rarement été. Si j'ai eu des doutes quant à mes sentiments, quant à ma capacité de m'impliquer dans une relation, quant à notre différence d'âge, ce n'est qu'à cause de Lui, j'en suis certaine. Car avant ces dialogues avec Lui, je ne doutais de rien. Mais ça, je ne te le dirai probablement jamais...
PiXx = Wall-E & Eve
MusiXx = Dream on - Aerosmith
Quotation = The Ting Tings
12 février 2009
* Mi-femme, mi-saturnienne, mi-reptile, mi-rêveuse. *
C'est agréable de s'inventer un rêve et d'en planter le décor.
Ca devient malsain. Jusque là, c'était soft. Ambigu, mais gentillet. Là, ça devient incorrect. Limite érotique. C'est mal, j'ai honte, et en même temps, j'ai envie de sauter dans le premier train pour chez Lui.
On inventait un rêve, et on est partis loin. Beaucoup trop loin. Après, il était trop tard pour reculer, le mal était fait. Alors que je suis en couple, et qu'Il sait que je suis en couple.
J'ai honte rien que de relire les messages. J'ai profondément déconné, et lui aussi. Je suis tombée dans son piège. Il avait pourtant sous-entendu il y a quelques temps que c'était à moi de fixer les limites, que lui ne s'en fixerait pas.
J'y ai quand même mis un point final assez rapidement. Car quand on s'égare dans d'interdites rêveries, dans de dangereux fantasmes, il faut bien que le retour à la réalité s'opère à un moment ou à un autre. Et ce retour à la réalité est souvent aussi brutal et douloureux qu'une sonnerie de réveil. Les rêves ne sont malheureusement pas éternels...
Et ce matin, ironie du sort. "Capricorne : rien ne vous sera impossible, cette belle journée sera propice aux rêveries et aux songes."
Mais je n'ai plus le droit de rêver, paraît-il... Pourquoi serait-il interdit de rêver ? Depuis quand n'a-t-on plus le droit de rêver ? Les rêves sont pourtant la seule chose qui permette de s'évader un peu, de s'imaginer un morceau de vie fictif...
Il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué.
[ Yasmina Khadra ]
PiXx = Notre rêve, ça donnait quelque chose de ce genre.
MusiXx = UnOpened - Sonata Arctica
10 février 2009
* Chacun fait ce qu'il peut avec ce qu'il a. *
S'il suffisait de ne raconter que les meilleurs moments de sa vie pour être véritablement heureux, ça se saurait. Ce n'est pas comme si on pouvait faire disparaître les moins bons en n'en parlant pas. On peut sélectionner ce que l'on écrit, pas ce que l'on vit. La vie est faite de hasards, de rencontres improbables, d'évènements imprévus. Et quand on jette les dés de la vie, on ne sait pas ce qui arrivera. On ne sait pas si on fera un 2, ou un 5, ou bien un 3. Mais je peux lancer ces mêmes dés, et ne raconter que le moment où j'ai enfin obtenu un 6. Mais ce serait tricher. Omettre des détails importants.
Comprenez-vous ?
Pourtant, parfois, ce serait tellement salvateur de pouvoir réécrire le fil de sa vie, de pouvoir choisir les éléments à garder, et ceux dont on veut se débarrasser, ceux qui font mal, ceux dont on n'a honte, ceux qu'on aimerait ne plus jamais avoir à revivre ne serait-ce qu'en pensée. On aimerait effacer avec une gomme tous ces souvenirs douloureux qui se dessinent dans notre mémoire tels des traits de crayon maladroits sur une feuille blanche.
Et Inversement.
Ce n'est pas en écrivant le récit d'évènements malheureux qu'on se libère pour autant. Depuis quand décrire quelque chose le fait sortir de notre tête, de notre esprit tourmenté, de notre pauvre cerveau endolori ? Depuis quand en parler soulage ? De toute façon, on ne récolte que critiques & incompréhension. Des "C'est méchant". Des "Tu ne devrais pas penser ça, c'est pas bien". Des "S'il le savait, il n'apprécierait pas". Voire des "Mais t'es conne ou quoi".
Je ne sais plus ce que je dis. Je vais aller me coucher, ça vaudra mieux pour tout le monde. Bonne nuit, chers amis des nuits sans sommeil.
Ca, ça aurait pu me fendre le coeur... si j'en avais eu un.
[ Dexter ]
PiXx = Edward & Bella dans "Twilight"
MusiXx = Absolument rien.
09 février 2009
* La vie serait bien plus heureuse si nous naissions à 80 ans et nous approchions graduellement de nos 18 ans. *
Samedi soir, nous sommes donc allés voir ce film subliiiime. J'vous jure, j'ai dû pleurer au moins trois fois pendant le film... Tellement magnifique. Si vous déprimez pour de petits problèmes, allez le voir, vous allez vite relativiser. En tout cas, c'est ce qui m'est arrivé. Et pour ça, je remercie tout ceux qui ont participé à faire ce film extraordinaire, car sans eux, sans ce film sorti à cet instant précis de ma vie, j'aurais peut-être fait une bêtise plus grosse que moi. Mais bref...
Ce film de David Fincher, adapté d'une nouvelle de Francis Scott Fitzgerald (lui-même inspiré par la citation de Mark Twain que j'ai mise en titre), est véritablement un chef d'oeuvre. Je ne peux pas utiliser un autre terme pour décrire tant de poésie, tant de beauté, tant de tristesse aussi, tant d'émotion. Brad Pitt et Cate Blanchett, dont les destins se croisent, sont sublimes.
L'histoire : 1918, Nouvelle-Orléans. Une femme meurt en mettant au monde un bébé, un bien étrange bébé, un bébé de 80 ans... Ainsi commence l'étrange histoire de Benjamin Button (Brad Pitt), qui vivra sa vie comme un compte à rebours. Mais ce sera une vie bien remplie, remplie de joies, de peines, de rencontres, d'amour, de découvertes... Lorsqu'il rencontre Daisy (Cate Blanchett), il l'aime tout de suite, dès le premier regard. Mais comment vivre ensemble, quand l'un rajeunit alors que l'autre vieillit ?
Il n'est jamais trop tard — ou, dans mon cas, trop tôt — pour être ce que l'on veut être. Il n'y a pas de limite, on s'arrête quand on veut. Tu peux changer, ou rester la même — il n'y a pas de règle pour ces choses. Nous pouvons en faire le meilleur ou le pire. J'espère que tu en feras le meilleur. J'espère que tu verras les choses qui t'effraient. J'espère que tu sentiras des choses que tu n'as jamais senti. J'espère que tu rencontreras des personnes avec un point de vue différent. J'espère que tu vivras une vie dont tu seras fière. Si tu ne trouves pas, j'espère que tu auras la force d'en démarrer une nouvelle.
[ Benjamin Button ]
PiXx = Benjamin & Daisy
MusiXx = The river - Good Charlotte
Quotation = Mark Twain
05 février 2009
* Ecoute ce silence. *
Elle se réveilla en sursaut, haletante. 7h30. Son réveil sonnait. Elle avait encore rêvé de lui, cette nuit… Ce n’était pas la première fois, et elle présagea que ce ne serait pas la dernière. Mais ce qui l’agaçait au plus haut point, c’est qu’à chaque fois, elle ne se souvenait que de bribes de ce rêve. Et ce qui l’énervait encore plus, ce qui lui faisait mal au cœur, c’était l’envie de le revoir qui grandissait jusqu’à en devenir douloureuse après chacune de ces visions oniriques. Cela faisait presque trois ans…
Elle lui envoya tout de suite un message pour lui dire qu’elle avait rêvé de lui. Il lui répondit ceci : « On faisait l’amour comme des bêtes sur une plage perdue sur une île déserte avec des crocodiles et des serpents ? ». Elle aurait bien aimé lui répondre que oui, aux crocodiles et aux serpents près. Mais comme d’habitude, quand elle essayait de se rappeler ses rêves, elle n’avait qu’un ou deux flashs. Cette fois-ci, elle le revoyait, arrivant derrière elle et la prenant dans ses bras… Rien qu’à cette idée, des nœuds se formèrent dans son ventre. L’envie d’être près de lui la dévorait.
Mais il était loin, alors elle n’avait plus qu’à faire comme si cette attirance qui la tenait depuis presque deux ans et qui était, elle le savait, réciproque depuis le début, n’existait pas. Il ne fallait pas qu’elle pense à lui, de toute façon ils ne se parlaient pas très souvent. Mais pourtant, chaque fois qu’ils discutaient, c’était inévitablement ambigu, qu’elle soit célibataire ou en couple, comme c’était le cas en ce moment.
Elle se rappela la discussion, étrange comme toujours – on ne pouvait jamais savoir s’ils étaient sérieux ou non –, où ils avaient évoqué le fait qu’il était son prince charmant, où il lui avait expressément demandé de l’attendre, plutôt que de continuer à avoir des relations sans lendemain à droite à gauche. Elle pensait quelques fois qu’il n’avait pas tort… Elle avait tellement souffert à cause d’eux. Et puis il y avait lui, ce fil conducteur, ce leitmotiv, et leurs conversations invariablement à la limite du flirt.
Deux mois passèrent. Son petit ami la laissa tomber, comme tant d’autres avant lui. Elle parla à l’autre garçon, déprimée, de sa rupture. Et si cette fois il n’osa rien dire à propos de leurs destins liés, c’est parce qu’il savait qu’elle allait vraiment mal et que lui rappeler la distance entre eux et l’impossibilité de se voir ne serait qu’une douleur inutile en plus. Elle, dans les jours et les semaines qui suivirent, noyée dans son chagrin, réfléchissait. Elle envoya un e-mail désespéré : « Dis, tu crois que ça pourrait être vrai ? Tu crois que tu pourrais avoir raison ? Que tu pourrais vraiment être mon prince charmant ? Que tu pourrais vraiment être le bon ? Tu crois que toute relation entreprise avec quelqu’un d’autre est destinée à échouer ? Qu’en fin de compte, je ne suis faite que pour toi ? »
Quand il reçut cet e-mail, son cœur manqua un battement. Etait-il possible qu’elle y croit vraiment, comme lui y croyait depuis le tout début ? Et que répondre à cela ? On ne savait jamais d’avance si l’on était fait pour quelqu’un ou non… Il fallait juste trouver un moyen d’essayer, de vaincre la distance et tous les obstacles qui, depuis deux ans, les empêchait d’être ensemble alors qu’ils en mourraient d’envie. Mais il n’osa pas répondre. Qu’aurait-il répondu ?
Elle eut une autre relation avec un garçon rencontré à un concert. Il la trompa. Elle se mit à fumer, complètement désillusionnée. Alors, un jour où la souffrance était plus intense que d’habitude, elle prit sa voiture, des affaires, et partit. Après tout, s’il était fait pour elle, elle ne le saurait qu’en arrêtant toutes ces relations inutiles et vouées à l’échec, qu’en quittant tout ce qui lui était familier, qu’en allant le voir. Elle ne pourrait être que plus heureuse qu’ici, elle le savait…
PiXx = just me.
MusiXx = A ton avis - Batlik
04 février 2009
* Livré aux quatre vents, éparpillé gentiment. *
Hier donc, concert de Debout Sur Le Zinc à l'Alhambra ♥.
On retiendra l'odyssée en RER et métro pour arriver à la salle, la file d'attente de 100 mètres sur le trottoir, la galère pour faire rentrer manteaux, pulls et écharpes dans les sacs à dos.
On retiendra la super première partie de Batlik (voir article précédent).
On retiendra le look inimitable de William, les faux (ou pas..?) trous de mémoire de Christophe sur "Anita", les "J'AIIIIII" avec déjà plus de voix à la base, la traditionnelle leçon de danse de Momo, la coupure de son et le public qui termine "Anita" en choeur, le silence pour entendre la fin de la musique, "Les Moutons" qui se prolonge encore et encore, "La Déclaration" tant attendue en rappel...
On retiendra l'achat du sweat, l'affiche qu'on s'est faite offrir, le retour : crevées, mal partout, mais heureuses =).
Momo, Romain, Olivier, William, Simon, Christophe et Fred,
Merci.
PiXx = DSLZ ♥
MusiXx = Send me an angel - Scorpions
Quotation = DSLZ
* J'te parle pas d'jalousie, j'te parle du complexe du chien d'prairie. *
Lui, c'est Batlik.
Il a assuré hier à l'Alhambra la première partie du concert de DSLZ.
Et franchement, il est E-NOR-ME.
Il joue de la guitare comme un Dieu (j'exagère à peine).
Ses chansons sont drôles et belles à la fois.
J'adore.
Alors voilà maintenant
Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
On s'excuse et on part en disant
Que tout est comme avant
Que des mots sortis de nos bouches
Aucun n'a fait mouche
Qu'il n'y a même pas eu de sang
Je crois que le sang m'impressionne moins
Que le son de nos intestins
Lorsque tankés face à face
On aboie comme des chiens
Fini le temps des hululements
Place à celui des hurlements
Tout s'oublie sauf le mépris
Ma main n'est peut-être pas cassée
Faudra changer la porte d'entrée
De toute façon je n'en ai plus besoin
Pour me sentir enfermé
J’imagine que pour toi aussi
Lorsque tu y réfléchis
Toutes les questions commencent par si
Comme...
Si demain je lâche ta main
Est-ce que je tombe ?
Est-ce que ma vie me paraîtrait
Un peu moins digne d'intérêt ?
Si demain je lâche ta main
Jusqu'où je vais ?
Est-ce que je m'arrête au bout de la rue,
Ou bien est-ce que je tourne au coin ?
J’en veux à ma dépendance
C'est d'elle que vient la violence
Sans bâillon, pas besoin de crier
Sans camisole, pas besoin de forcer
Je me vois comme un petit soldat
Qui chialerait en marchant au pas
Sans l'audace de déserter
Je voudrais être un putain de cowboy
Et n'avoir besoin de personne
Un arbre planqué dans un pré
Sur lequel personne viendrait pisser
Mais je sais même pas monter à cheval
Avec une arme je me ferais mal
Et je veux pas passer mes hivers
A cailler dans les courants d'air
Je t'en veux
Je m'en veux
De me dire que
Si demain je lâche ta main
Est-ce que je tombe ?
Est-ce que ma vie me paraîtrait
Un peu moins digne d'intérêt ?
Si demain je lâche ta main
Jusqu'où je vais ?
Est-ce que je m'arrête au bout de la rue,
Ou bien est-ce que je tourne au coin ?
PiXx = Batlik
MusiXx = Les chiens de prairie - Batlik
Quotation = Batlik













